Depuis le 23 juin il ne faut plus parler du groupe du Parti socialiste européen, mais de
« l’Alliance progressiste des socialistes et des démocrates » (APSD).
L’APSD compte officiellement 183 membres,(contre 264 au PPE) un socialiste chypriote l’ayant rejoint. Des négociations sont en cours avec un Letton et un Estonien, ce qui fera passer le groupe à 185 membres. « Si on y parvient, nous serons le seul groupe politique à compter des adhérents provenant des 27 États membres », se réjouit-on à l’APSD.
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Un acronyme est recherché et le logo de la rose étoilée pourrait être abandonné: nouvelle exigence du PDI ( qui a apporté 21 eurodéputés).
Tout ceci montre à quel point le 7 juin fut bien un séisme.
L'Alliance progressiste doit se faire aussi nationalement et si les partis nationaux -je pense en tout premier au parti socialiste français- restent sourds voire hostiles à cette évolution alors ils se pourraient bien que nous tardions pas à enetendre le chant du cygne.
V.L-H