Matiere a penser ...

Mardi 29 septembre 2009

Ce matin Martine Aubry était sur France Inter à propos du vote de demain 1er octobre.

Petit exercice mathématique:

Elle annonce que le parti socialiste compterait 200 000 membres si tous étaient à jour de cotisation...64000 seulement le seraient (j'en suis! alors que mon salaire est inférieur à 1000€)  donc ça m'autorise les commentaires suivants:

- Benoît Hamon lui-même nous apprend qu'il n'est pas à jour de cotisation (Combien gagne B. Hamon qu'il ne puisse être à jour?)et le fera au moment du vote comme de nombreux militants...sûrement autant que ceux déjà à jour=CQFD!

- Autre chiffre avancé et qui me laisse songeuse:59000 exclus. Adhérents n'étant pas à jour de cotisation...Il faut dire que depuis le congrès de Reims beaucoup n'ont pas repris leurs cartes et ça peut se comprendre...Qu'importe ai-je entendu dire par nos cadres du PS " ce n'étaient pas des vrais militants". Pensez donc tous ces gens jamais inscrits dans un parti et qui sont venus au PS pour Ségolène Royal et une autre idée de la politique...Entre ceux qui ont suivi Mélenchon au parti de Gauche( à la recherche de l'âme de la gauche) et les désirs d'avenir partis voir ailleurs s'il y en avait un? on continue à émietter le PS comme si de rien n'était et à vouloir faire porter le chapeau à ceux qui restent , qui seraient des grincheux, des amers( "accepter la victoire de la triche sans rien dire pour ne pas affaiblir le parti, c'est passé, il faut passer à autre chose....").

-Les appels à voter oui au questionnaire de personnes que je respecte comme Jean-Pierre Mignard ou Jean-Louis Bianco peuvent se comprendre car les mêmes qui n' ont voulu de révovation à Reims vont tout faire pour dire non et empêcher les primaires.Mais quelles primaires et quand surtout ? Rien n'est dit dans le questionnaire, questions alambiquées pouvant être comprises de différentes façons; ce sont de vraies insultes à l'intelligence des militants.

Alors j'ai bien écouté Martine ce matin. Elle a dit qu'elle voulait un débat avec les Français pour 2012"venez dire ce que vous voulez vraiment? nous en tiendrons compte!". Donc Martine je veux bien te croire encore une fois mais une dernière fois:

J'irai donc voter demain, ma section sera ouverte et j'ai même incité les camarades qui trainent les pieds à venir. Je voterai pour désigner le premier des socialistes de ma région et quand au questionnaire je m'abstiendrai sur toutes les questions (aucune garantie actuelle sur mon vote et je dirai non au mandat au BN) et je t'expliquerai à la fin puisqu'une question ouverte bien que facultative (sic) nous y invite (tu as dit également que tous ces bulletins seraient envoyés à Solférino et que tu en tiendrais compte) ce  que je souhaite: un parti qui respecte ses militants et repose sur des valeurs d'honnêteté, de solidarité et de fraternité et qui condamne ce qui s'est passé à Reims en mettant en place les conditions démocratiques du grand parti de gauche qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être. Qu'il prenne toutes les énergies pour oeuvrer dans ce sens et proposer un véritable projet aux Français qui l'attendent désespéremment et qui commencent à regarder ailleurs! las de ne voir rien venir du côté du PS.

Des primaires organisées dés le mois de mai 2010, des primaires ouvertes, revenir aux adhésions à 20€, mandat unique ( marre des hémicycles vides), parité , inégibilité pour les élus ayant eu des condamnantions, pas d'amnestie, un parti exemplaire, vers un vote électronique sécurisé. Y a du boulot mais la rénovation est à ce prix!


Cette position est celle qui me semble citoyenne et responsable.

 

V.L-H

Faut-il un big bang au PS ?

extraits de cet article du Monde du 25/09 c'est revigorant! Jugez-en plutôt:

"Olivier Ferrand, vous dites qu'il faut un "big bang" à gauche, qu'entendez-vous par là ?

Olivier Ferrand : Ce "big bang" porte sur trois choses : le leadership, les alliances, le projet. Le leadership, c'est les primaires. Au PS, la procédure actuelle produit de l'émiettement. La solution est de créer une procédure capable de produire un leadership légitime. C'est la solution la plus adaptée à la présidentialisation du régime.

Le 2e point, ce sont les alliances. Comme dans la plupart des pays européens, les chrétiens-démocrates historiques ont basculé dans le camp progressiste, car la droite s'est durcie. Ils n'ont pas suivi, ni sur l'humanisme, ni sur l'argent. Résultat : on a un rapport 60-40 en faveur du camp progressiste. Et la question des alliances avec le Modem, jusque-là tabou, est désormais sur la table.

Le 3e élément, le projet. L'idée "social-démocrate" d'Etat-providence en place depuis 1945 est à bout de souffle. Et pour le remettre en route, nous devons travailler à sa refondation profonde et l'adapter aux conditions historiques nouvelles. La droite nous disait que notre modèle est révolu et qu'on devait la rejoindre sur le modèle libéral. A l'automne dernier, ce modèle libéral a volé en éclats.


Jean-Marie Demaldent : La crise n'est pas que dans la social-démocratie, elle est mondiale. La crise vient des transformations du capitalisme lui-même. Les gens sont conscients que l'on ne peut pas modifier le paysage économique et social dans un pays seulement. On peut changer les choses à la marge et localement. C'est pour cela que le PS marche bien localement mais pas nationalement. Rappelons que lorsque les sociaux-démocrates européens étaient à la tête de 12 des 15 pays de l'Union européenne, ils n'ont strictement rien fait...


Olivier Ferrand : Ce n'est pas vrai ! L'Europe sociale est née avec ces 12 gouvernements européens sur 15. Plus de 500 directives sont nées en l'espace de quelques années ! L'égalité homme-femme, la régulation du travail de nuit, c'est l'Europe ! Des lois sociales sur l'hygiène, c'est l'Europe ! Mais le déploiement a été insuffisant car il n'y avait pas les structures. Pour avoir la République sociale, il faut la République !


Jean-Marie Demaldent : La vie des gens n'a pas été transformée à un moment où les socialistes avaient un moyen de le faire ! Et c'est comme cela que les gens ont vu les choses !

Sur le plan mondial, le PS n'a jamais dit ce que Nicolas Sarkozy a déclaré, à savoir que l'OMC devait respecter les règles du BIT. Rien n'a été fait dans ce sens par les Socialistes ! Concernant le leadership, je ne suis pas sûr que les procédures manquent. Le PS a eu un leadership qui s'est effondré en 2002. Il avait organisé des primaires en 1995. Jospin avait battu Emmanuelli, le 1er secrétaire, et il avait fini premier dès le premier tour de la présidentielle.

Sur la candidature unique de la gauche, souvenez-vous, en 1974, la droite était très divisée, la gauche avait un seul candidat – le PC n'avait pas de candidat – et le PS avait perdu. En 1981, il y avait un candidat communiste obtenant 14 % et François Mitterrand l'a emporté parce que le communisme était déjà sur le déclin. Le PS n'a donc pas besoin de tout ce machin des primaires. Et dans l'exemple italien dont on nous parle, la gauche a été bouffée par le centre.


Olivier Ferrand : Ce n'est pas à cause des primaires que la gauche a été bouffée par le centre...

Jean-Marie Demaldent :... Il n'y a pas de relation de cause à effet mais c'est lié. On a d'abord fait le chemin pour Romano Prodi. Quant à la démocratie-chrétienne en France, le MRP a disparu depuis longtemps ! Le PSU est né de la fusion entre d'anciens socialistes, d'anciens communistes, d'anciens trotskistes et d'anciens chrétiens-démocrates. C'est dans l'action qu'ils sont venus. Aujourd'hui, ce n'est pas en faisant des alliances avec le Modem qui vous y arriverez. C'est dans la compétition électorale que le PS peut les gagner, pas dans le compromis initial.


Est-ce que le nouveau corpus idéologique dont vous parlez fédère les tendances au sein du PS ?

Jean-Marie Demaldent : Ceux qui prétendent prendre la direction du PS – Vincent Peillon, Arnaud Montebourg, Pierre Moscovici, Manuel Valls – n'apportent pas de perspective de rénovation : où ? sur quoi ? Ils font des coups, comme celui de Vincent Peillon à Marseille en invitant Marielle de Sarnez. Je suis incapable de déterminer où il veut aller. Je crains qu'il ne le sache pas lui-même. Du point de vue de la rénovation, de la perspective sociale-démocrate, il n'y a rien ! Il n'y a pas de rénovation, mais du préchi-précha pour médias qui reprennent les virgules.


Olivier Ferrand : Sur le fond nous sommes d'accord. Le cœur du socialisme de gouvernement a été la construction de l'Etat-providence. Ce modèle est en crise : le territoire de la régulation est national alors que le territoire économique à réguler s'est échappé. Résultat : les flux économiques ont mis en concurrence les territoires et les système sociaux. Le capitalisme financier a aussi échappé au capitalisme industriel.

Cette crise a provoqué trois types de réaction à gauche. D'abord, l'immobilisme : préserver le système d'hier. C'est le socialisme français. Puis, on a eu la capitulation : la social-libéralisme. Il s'agit de considérer que le monde ayant changé, on n'avait plus les moyens d'imposer nos objectifs et notre curseur idéologique a basculé à droite. Nous devenions la caution sociale d'un système libéral, tout comme la droite avait été durant les cinquante années précédentes la caution de droite d'un système social-démocrate. C'est le blairisme à quelques variantes près puisqu'il a hérité du thatchérisme...

Jean-Marie Demaldent : Et il a plutôt tiré l'Angleterre à gauche.


Olivier Ferrand : Exactement, le social-libéralisme, c'était plutôt Schröder.


Jean-Marie Demaldent : Et faux-cul en plus, puisque, lui, il ne le dit pas. Et c'est d'autant plus grave que dans les Landers où les sociaux-démocrates pourraient gouverner avec Die Linke, ils ne veulent pas et préfèrent perdre.

....

A Terra Nova, on a monté un groupe de travail avec l'ensemble des forces progressistes : le Modem, le PS, les Verts, le Front de gauche, Attac, Copernic. Tout le monde veut proposer une alternative de gouvernement. Les alter comme les sociaux-démocrates sont d'accord pour dire que leurs modèles sont dépassés. Tous veulent travailler ensemble pour travailler à la refondation et la structurer au niveau politique. A mon avis, il y aura deux cercles. Le premier dépassera le PS avec le PRG, le MRC et les Verts : proximité des idées, candidat commun à la présidentielle. Le second cercle sera plus large, sur le centre et la gauche, avec le Modem et le Front de gauche, dans la perspective du second tour.


Olivier Ferrand : En 2012, on va avoir un paysage politique asymétrique. Nicolas Sarkozy est en train de faire l'unité de toutes les droites. Il sera quasiment seul en 2012 et dès le premier tour, il fera 40 %.

En face, le paysage est totalement éclaté avec 10 candidats potentiels, dont 5 gros. Si on se présente ainsi, on a perdu ! Le PS risque de dévisser dès le premier tour, comme en 2002. Et au cas où le PS se retrouve au 2e tour, il y sera avec 20 %. Et avec un rapport 40 % - 20 % au soir du premier tour, c'est perdu d'avance !

C'est explicitement la stratégie de Sarkozy, qui sait qu'il est minoritaire depuis le basculement du Modem à gauche. Il veut tuer le second tour dès le premier avec cette asymétrie. Les primaires de la gauche sont dès lors un levier absolument nécessaire, avec déjà le soutien du PRG et de MRC. Rappelons qu'en 2002, si Taubira et Chevènement ne s'étaient pas présentés, Jospin aurait été eu 2e tour.

Quant aux Verts, ils n'ont pas de candidat ! L'intérêt institutionnel de Cécile Duflot (Verts) est de négocier un bon accord de gouvernement, des sièges au Parlement et des postes ministériels. Si aux primaires ouvertes, il y a six candidats socialistes et un candidat vert, les chances de ce dernier de se retrouver au 2e tour des primaires sont réelles. Si les Verts entrent dans le principe des primaires, on aura un périmètre autour de 30 % dès le premier tour de la présidentielle. Cela créera une dynamique.


Jean-Marie Demaldent : N'oubliez pas que chez les Verts, être le numéro un du parti passe par la présidentielle. Et c'est le même problème au PS. Il y aura  égalementr un candidat du côté de Mélenchon, du PC. Il y aura un ou plusieurs à l'extrême gauche. Si les Verts n'y vont pas, ils éclatent.


Olivier Ferrand : Le PS a deux options. Soit il se rénove en interne pour affaiblir les autres forces et apparaître comme la force centrale – c'est la logique des primaires socialistes – soit la rénovation dépasse le PS pour rassembler les composantes de la gauche et les faire entrer dans la coopération.

Les partis étant mortels, le cycle d'Epinay est peut-être arrivé à son terme. Daniel Cohn-Bendit préconise aussi cette seconde option. Avec Peillon, leur idée est celle du rassemblement social-démocratie-vert-centre. Cette option libère un pôle de gauche autour de Mélenchon et de l'extrême gauche. L'objectif étant de se retrouver tous dans une plateforme de gouvernement.

A la gauche du PS, NPA et le Front de gauche font 10 %. Le PS et les Verts jouent à égalité, selon les dernières élections. Le Modem tourne aussi autour de 10 %. Comment composer une alliance crédible à l'horizon des régionales et surtout après ?

Jean-Marie Demaldent : François Bayrou n'a aucun intérêt à sceller une alliance. Il a intérêt à se présenter comme roue de secours contre Sarkozy. Mais avec qui le PS va discuter au Modem ? Et celui-ci doit d'abord passer le cap des régionales. Par ailleurs, si le PS finalise son processus à gauche, Bayrou reviendra à droite.


Olivier Ferrand : François Bayrou est dans l'opposition depuis 2002. Il est à la tête d'un parti de gouvernement qui ne gouverne plus depuis 2002. Dans notre système binaire, s'il n'est pas à droite, c'est qu'il se trouve à gauche. Aux régionales de 2010, si le PS échoue cela pourrait profiter aux Verts. Cela obligerait les socialistes à négocier. Tant mieux !"

Propos recueillis par Gaïdz Minassian

Lire la grande manipulation dénoncée par Ruquier

Primaires au PS : Preuve de manipulation médiatique !

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Mardi 21 juillet 2009

Connaissez-vous l'article L622-1?
Aide à l'entrée et au séjour irréguliers.

Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l'entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d'un étranger en France sera punie d'un emprisonnement de cinq ans et d'une amende de 30 000 Euros.

 

Sera puni des mêmes peines celui qui, quelle que soit sa nationalité, aura commis le délit défini au premier alinéa du présent article alors qu'il se trouvait sur le territoire d'un Etat partie à la convention signée à Schengen le 19 juin 1990 autre que la France.

 

Sera puni des mêmes peines celui qui aura facilité ou tenté de faciliter l'entrée, la circulation ou le séjour irréguliers d'un étranger sur le territoire d'un autre Etat partie à la convention signée à Schengen le 19 juin 1990.

 

Sera puni de mêmes peines celui qui aura facilité ou tenté de faciliter l'entrée, la circulation ou le séjour irréguliers d'un étranger sur le territoire d'un Etat partie au protocole contre le trafic illicite de migrants par terre, air et mer, additionnel à la convention des Nations unies contre la criminalité transnationale organisée, signée à Palerme le 12 décembre 2000.

 

Les dispositions du précédent alinéa sont applicables en France à compter de la date de publication au Journal officiel de la République française de ce protocole.


Les associations d'aide aux étrangers depuis le 8 avril ont lancé un appel commun:

"Aujourd'hui, il est devenu criminel d'accueillir, d'accompagner ou seulement d'aider une personne en situation irrégulière. Si la solidarité devient un délit, nous demandons à être poursuivis pour ce délit !", lancent, dans un appel commun, plusieurs associations dont Emmaüs France, la Cimade, le Gisti, la Fédération protestante de l'entraide, le Secours catholique et RESF.

Objectif chiffré de reconduites à la frontière pour 2010 : 28 000
Objectif chiffré d’interpellations d’aidants pour 2010 : 5 500
(source : Loi de finances 2009)

Depuis la sortie du film de Philippe Lioret Welcome, le ministre de l'immigration, Eric Besson, ne cesse de répéter que la police "traque les passeurs, pas les migrants ou ceux qui les aident". Et pourtant
Claudine Louis a 58 ans et habite Saint-Girons, dans l'Ariège. Elle risque cinq ans d'emprisonnement, assortis de 30 000 euros d'amende, pour un acte de générosité un peu fou. Lire l'article du Monde


Verdict à venir...

Cependant il arrive encore que la justice reconnaisse le but humaitaire comme en témoigne le dernier verdict concernant les Roms. En cette période estivale-comme l'an dernier à même époque
Expulsions estivales des Roms dans le sud - on expulse, on déplace mais toujours pas de solutions.

Roms de Saint-Denis : la justice rejette la demande d'expulsion

Les juges ont estimé que l'association, ayant agi "dans un but humanitaire" ne pouvait être considérée "comme la représentante des populations occupant le terrain".Pour le Dr Olivier Bernard, président de MDM, par cette décision, le juge "demande à l'Etat de s'asseoir autour d'une table avec les associations et les élus pour trouver une solution d'hébergement pérenne aux Roms". Les "villages d'insertion", en expérimentation depuis 2007 dans trois villes de Seine-Saint-Denis, qui accueillent essentiellement des familles roms désireuses de chercher un emploi et de scolariser les enfants, "sont une solution efficace", avance le Dr Bernard. Quelque 2 300 Roms sont installés en Seine-Saint-Denis, soit environ la moitié des Roms de la région Ile-de-France, selon la préfecture.
Lire également l'article du Monde du 27 juin 2009

De La Courneuve à Saint-Denis, l’errance des Roms, citoyens européens-

Lire sur ce blog "Les Roms ou l'âme de l'Europe, fichés en Italie, méprisés ailleurs"
Quand débatterons-nous sur le droit à la mobilité? Dans un esprit de solidarité et non plus avec la peur de l'étranger. Dans un nouveau rapport du monde où l'on reconnaitrait les droits des personnes en tant que personnes et non en tant que marchandises ou non-marchandises. La valeur des personnes en tant que personnes.
L'afflux des personnes, réfugiés politiques, économiques, climatiques va s'accélérer et jusqu'à quand va t-on prétendre résoudre cette situation en renvoyant ces personnes par charter (alors que l'on sait que 10, 20 fois n fois ils recommenceront le terrible exode au risque de leur vie) et en condamnant celles qui les aident ici?
La réponse ne peut pas être que répressive il faut certes combattre les passeurs mais il faut surtout trouver des solutions d'équilibre dans ce monde , réfléchir sur les conditions qui poussent à l'exode et trouver des solutions pour favoriser et les conditions de vie dans ces pays et les possibilités de circuler de manière ponctuelle pour se former, pour étudier et pour travailler.
 Que ce soit au Parlement européen et/ou dans les associations nous devons ensemble réfléchir et débattre.Pourquoi pas une UPPC sur ce thème?
V.L-H
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Jeudi 25 juin 2009

Matière à Réflexion suite à cet article lu sur Mediapart 

 

"Ça y est ! Martine Aubry a un calendrier de travail pour le PS"

 

extraits "préférée à une vidéo postée sur internet, c'est la voie épistolaire qui a été retenue. Une lettre de trois pages envoyée aux militants (lire ici en PDF) par courrier individuel à tout le fichier (ainsi que par newsletter électronique), où la première secrétaire adresse un message mêlant sombre bilan et espoir de renouveau.

 ...Dans sa missive, elle trace les grandes lignes des réflexions à venir, comme autant de débats à trancher dans les deux prochaines années....

...La «remise au travail» s'avère d'abord assez classique et dans la lignée du PS de l'époque Jospin (1995-97). Des "conventions" – la première sur l'économie en janvier 2010 (dirigée par Pierre Moscovici) ; des "états généraux" – de la culture en novembre 2009 ; des "assises" – des territoires en décembre 2009 ; une "journée" – sur l'emploi en septembre 2009 ; un "chantier" – sur l'éducation et la recherche, en avril-mai 2011

 

 

Mais le calendrier annoncé par Martine Aubry promet aussi un "tour de France des fédérations" de septembre à janvier.


...Enfin, la première secrétaire du PS entend recueillir les réflexions militantes par mail (seminaire-projet@parti-socialiste.fr) ou par courrier (Parti socialiste, Premier Secrétariat - Feuille de route, 10, rue de Solférino, 75007 Paris), d'ici au 3 juillet.

Une réponse-type sera envoyée, puis une synthèse sera réalisée et rendue publique quatre jours plus tard, lors du séminaire du secrétariat national. Un séminaire qui marquera la très officielle remise au travail du parti.

 

Camarades moins d'une semaine pour proposer...Personnellemnt je n'ai toujours pas reçu cette lettre...Et vous? La presse semble mieux avertie que les militants. La remise en route du parti ne part pas sur les meilleures bases.

 

...Quant aux primaires ouvertes, quelques jours après la remise du rapport du groupe de travail présidé par Arnaud Montebourg (et révélé par Mediapart - lire ici), la première secrétaire dit vouloir d'abord «un débat avec l'ensemble de nos partenaires». Mais elle assure aussi: «Ce n’est pas un dispositif technique. Ce n’est pas non plus une solution miracle qui répondrait à tous nos maux (…) Les primaires sont un élément à intégrer dans une démarche politique d’ensemble. En tout état de cause, en ce qui concerne le Parti socialiste, ce sont les militants qui devront décider de cette question, je le souhaite, avant l’été 2010.»

 

Primaires ouvertes me semblait-il?

Plus qu'un désaccord entre motions (comme voudraient le laisser croire certains) il s'agit plutôt à mon sens d'une vision différente entre les Anciens et les Modernes.

Je vous invite à prendre connaissance des propositions et de la pétition proposées par des militants PS toutes motions confondues pour réinventer le PS et pour (enfin) faire gagner la gauche.

http://www.reinventons-le-ps.fr/

 

Les militants se sont déjà organisés pour proposer. La question est : veut-on vraiment faire gagner la gauche? La direction veut -elle écouter la base? A t-elle vraiment entendue le verdict des urnes?

 

V.L-H


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Mercredi 3 juin 2009

Avant le scrutin du 7 juin en discutant avec des personnes encore incertaines sur leur vote ou l'utilité de leur vote je me suis rendue compte que bon nombre d'idées fausses circulent sur l'Europe et que la plupart ne savent pas à quoi sert le Parlement européen ? Comment fonctionne l'Europe ?


 

 

Le 15 avril à Nice avec Idées Nouvelles Europe nous avons participé à des rencontres avec les jeunes, la route est longue pour faire que la citoyenneté européenne soit active.Il nous faut multiplier les occasions non seulement de faire de la pédagogie sur l'Europe dans les classes mais aussi dans les associations et dans la vie de tous les jours de chacun.

Il faut rendre l'Europe plus proche des citoyens.


Nous devons développer des lieux comme la maison de l'Europe dans chaque département pour que chacun ait près de chez lui toute l'information nécessaire.


Favoriser les projets multinationaux entre les établissements scolaires; pendant 10 ans j'ai mis en place dès la maternelle de tels projets. Je suis toujours persuadée que pour construire les Etats-Unis d'Europe le travail commence très tôt et au plus près des citoyens. C'est là que nous devons faire porter notre effort pour qu'après le 7 juin et quels que soient les résultats l'attention reste fixée sur l'Europe et les moyens que nous nous donnons pour la construire!


 

 

-Lire l'excellent dossier sur le site du café pédagogique sur l'école et les élections européennes-Comment enseigner ses institutions ? Quelques pistes pour l'aborder de façon vivante en classe.

Lire également

France 5, Centre Europe Direct et la Documentation française organisaient le 6 mai, une journée de débats et rencontres sur l'Europe et l'éducation.On y lit que les enseignants ne donnent pas à l'Europe, aux projets européens et à la citoyenneté européenne une place prioritaire.

 

V.L-H

 

 

 

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Jeudi 12 mars 2009

Communique de Presse de Béatrice Patrie

Listes aux européennes: VOTONS BLANC !

Les listes de candidats pour les élections européennes du 7 juin prochain seront soumises au vote des militants socialistes jeudi 12 mars.

Dans le Grand Sud-Ouest, la région Aquitaine disposait de deux deputés socialistes sortants, Béatrice PATRIE et Gilles SAVARY, dont aucun n'est réinvesti en position éligible. Compte-tenu, notamment, du mode de scrutin, l'Aquitaine, qui est pourtant la plus peuplée des trois régions du Grand Ouest (aux cotés de Midi-Pyrénées et du Languedoc-Roussillon) risque de ne plus être representée au Parlement européen par une ou un deputé socialiste.

Par ailleurs, le courant de Ségolène ROYAL perdra l'integralité de ses trois sortants (Béatrice PATRIE, Gilles SAVARY,Michel TEYCHENNE), ce qui peut être considéré comme une sanction pour les positions prises par ceux-ci durant le dernier congrès du Parti Socialiste.

En conséquence, Béatrice PATRIE appelle non seulement les militants de Désir d'Avenir,mais également l'ensemble des adhérents des fédérations d'Aquitaine du Parti Socialiste a voter blanc ou a s'abstenir lors du vote d'adoption de ces listes."


Document(s) téléchargeable(s) :
RUE89 :"Européennes : le Parti socialiste récompense les fainéants" ]

 


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