Sur le site de Greenpeace quels sont les dirigeants qui seront à la hauteur pour Copenhague?
Présentation ludique sous forme de cible et de lancer de fléchettes! essayez...
Les beaux parleurs ne font pas de résultats et quelques bonnes surprises: Piètres résultats pour Obama et Sarkozy. La Chine et L'Inde font de gros efforts pour développer les énergies renouvenables et l'efficacité energétique même si des efforts restent à faire notamment pour limiter l'industrie charbonnière.L'Espagne de Zapatero est le mauvais élève européen et n'a pas rempli les obligations fixées par le protocole de Kyoto et continue dans le budget 2010 à subventionner l'industrie charbonnière!Et pourtant l'Espagne favorise les énergies renouvelables comme le solaire et l'éolien comme nous avons pu le constater lors de nos voyages d'études.Cela prouve la nécessité d'une politique globale et peut être la difficulté qu'ont encore les socialistes avec ces questions...
V.L-H
Un dossier fort intéressant de 17 pages:
Quels critères ont été utilisés pour évaluer et classer les chefs d’États ?
"Greenpeace a voulu comparer les recommandations des scientifiques en matière de lutte contre les changements climatiques d’une part, et, d’autre part, la politique
et les ambitions d’un certain nombre de chefs d'État et de gouvernement, qui jouent un rôle clef dans les négociations internationales en amont de Copenhague. Résultat : à moins de 40 jours de la
conférence de Copenhague, on s’aperçoit que les décisions prises et les positions réellement défendues par les responsables politiques sur le terrain du climat sont bien en deçà, dans la plupart
des cas, des beaux discours...
Greenpeace a élaboré ce classement compte tenu des recommandations des scientifiques qui préconisent de limiter l’augmentation des températures largement sous la barre de deux degrés. À partir de
là, ont été déterminés les éléments essentiels qui devront être réunis à Copenhague, pour que le futur accord permette d’éviter une catastrophe climatique, au
premier chef, par exemple, les objectifs ambitieux de réduction d’émission de gaz à effet de serre.
La position de chaque pays sur ces critères a été ensuite évaluée, leur niveau d’engagement déterminant le nombre de points attribués. Chaque dirigeant récolte ainsi une note sur 100, ensuite
ramenée à une note sur 10, qui détermine l’éloignement entre « sa » fléchette et le centre de la cible."

